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Turbot poché, sauce hollandaise légère et pommes vapeur

Note : 4,3/5 (348 avis)

Par Camille Durand 15/09/2026 4 min de lecture

Turbot poché, sauce hollandaise légère et pommes vapeur
Recette pas à pas

La recette

Ajustez les quantités selon le nombre de couverts, cochez les ingrédients au fur et à mesure et activez le mode cuisine pour une lecture plus confortable.

Étapes

Suivi guidé
  1. 1
    Épluchez les pommes de terre et coupez-les en morceaux réguliers si elles sont grosses. Faites-les cuire à la vapeur 18 à 20 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient tendres sans se défaire. Gardez-les au chaud.
  2. 2
    Pendant ce temps, préparez un court-bouillon avec environ 2 litres d’eau, l’oignon émincé, le laurier, quelques rondelles prélevées sur le citron, les grains de poivre et un peu de sel. Portez à frémissement 10 minutes.
  3. 3
    Baissez le feu pour garder un frémissement très doux. Déposez les morceaux de turbot dans le liquide et pochez-les 8 à 10 minutes selon l’épaisseur. La chair doit devenir nacrée et se détacher légèrement à la pointe d’un couteau. Retirez délicatement et gardez au chaud.
  4. 4
    Faites fondre le beurre à feu très doux puis maintenez-le tiède. Dans un bol résistant à la chaleur, fouettez les jaunes d’œufs avec 3 cuillères à soupe d’eau et 1 cuillère à soupe de jus de citron.
  5. 5
    Placez le bol au bain-marie doux, sans contact avec l’eau, et fouettez jusqu’à ce que le mélange épaississe légèrement. Versez le beurre fondu en filet en fouettant constamment. Ajustez avec un peu de jus de citron, du sel, du poivre et éventuellement 1 cuillère à soupe d’eau tiède si la sauce épaissit trop.
  6. 6
    Répartissez le turbot dans les assiettes avec les pommes vapeur. Nappez partiellement de sauce hollandaise légère, ajoutez les herbes ciselées et servez aussitôt.

Le turbot aime les cuissons douces. Poché dans un liquide juste frémissant, il garde une chair épaisse, blanche et moelleuse. Avec des pommes vapeur et une hollandaise assouplie avec un peu d’eau, on reste dans un registre classique, mais facile à servir à la maison.

Ce plat demande surtout un peu d’attention au moment du pochage et de la sauce. Le reste est assez direct. Si vous aimez ce type de cuisson, vous pouvez aussi voir le haddock poché, poireaux fondants et pommes vapeur à la crème légère, qui repose sur la même idée.

Bien choisir le poisson et les pommes de terre

Des darnes ou des portions épaisses de turbot conviennent très bien. Essayez d’avoir des morceaux d’épaisseur proche pour une cuisson régulière. Le poisson doit sentir la mer, sans odeur forte.

Pour les pommes de terre, prenez une variété à chair ferme, comme Charlotte ou Amandine. Si elles sont petites, laissez-les entières. Sinon, coupez-les en gros morceaux réguliers. Elles doivent tenir à la cuisson et rester nettes dans l’assiette.

La hollandaise demande peu d’ingrédients, donc chaque détail compte. Le beurre doit être simplement fondu, puis gardé tiède. S’il est trop chaud, la sauce devient plus fragile. Le citron apporte la vivacité, et l’eau allège la texture sans la rendre fade.

Un court-bouillon discret et un pochage calme

Le court-bouillon reste volontairement simple : eau, oignon, citron, laurier, poivre et un peu de sel. Il doit soutenir le turbot, pas masquer son goût. Faites-le frémir quelques minutes avant d’ajouter le poisson.

Ensuite, gardez une chaleur douce. Le liquide ne doit jamais bouillir franchement. Si ça remue trop, la chair se raffermit trop vite. Cherchez plutôt un frémissement léger, avec quelques mouvements en surface.

Selon l’épaisseur, le turbot cuit assez vite. Commencez à vérifier au bout de 8 minutes. La chair doit se détacher légèrement à la pointe d’un couteau et rester nacrée au centre. Sortez les morceaux avec précaution, puis gardez-les au chaud sans les enfermer hermétiquement, pour éviter qu’ils ne rendent de l’eau.

Une hollandaise plus souple

La sauce se prépare au bain-marie doux, dans un bol qui ne touche pas l’eau. Fouettez d’abord les jaunes avec l’eau et le jus de citron. Le mélange doit mousser et prendre un peu de corps avant l’ajout du beurre.

Versez ensuite le beurre fondu en filet, sans cesser de fouetter. La sauce doit napper la cuillère tout en restant fluide. Si elle épaissit trop, ajoutez un peu d’eau tiède, par petites touches. C’est souvent ce qui lui permet de rester souple jusqu’au service.

Goûtez avant de saler davantage. Entre le beurre et l’assaisonnement du poisson, il en faut parfois très peu. Un peu de poivre du moulin suffit en général à finir la sauce.

Mettre l’assiette en place

Les pommes de terre peuvent cuire pendant la préparation du poisson. Égouttez-les bien pour éviter qu’elles ne mouillent l’assiette. Vous pouvez aussi les garder quelques minutes au chaud, couvertes.

Au moment de servir, posez le turbot dans des assiettes chaudes, ajoutez les pommes vapeur, puis versez la sauce sur une partie du poisson seulement. L’assiette reste plus nette, et chacun peut doser ensuite. Terminez avec un peu de persil ou de ciboulette ciselé.

Si vous voulez compléter, ajoutez un légume vert discret, comme des haricots verts ou des jeunes poireaux. Inutile d’en faire trop : le turbot et la hollandaise occupent déjà bien le terrain.

Ce qu’il vaut mieux préparer avant

Avant de lancer la sauce, gagnez du temps en mettant tout en place : beurre fondu, citron pressé, jaunes séparés, poisson prêt à pocher, pommes presque cuites ou déjà au chaud. La recette devient beaucoup plus simple à gérer.

Le turbot supporte mal l’attente. Servez-le dès la fin du pochage. Les pommes de terre patientent sans problème quelques minutes. La hollandaise, elle, se tient peu de temps : gardez-la tiède, jamais sur feu direct, et détendez-la avec une cuillerée d’eau tiède si besoin.

Pour une version plus quotidienne, avec une cuisson moins délicate, le cabillaud au four à la moutarde et aux herbes est plus souple. Ici, ce qui compte, c’est la précision des gestes : une eau calme, un poisson retiré au bon moment, et une sauce gardée fluide jusqu’à l’assiette.

FAQ

Peut-on préparer la sauce à l’avance ?

Mieux vaut la faire au dernier moment. Elle supporte une courte attente au tiède, mais change vite de texture.

Comment savoir si le turbot est cuit ?

La chair doit être prise en surface, encore nacrée au centre, et s’ouvrir légèrement à la pointe d’un couteau.

Peut-on remplacer le turbot ?

Oui, par de la barbue ou un dos de cabillaud assez épais. Adaptez surtout le temps selon l’épaisseur des morceaux.

Commentaires

  • J’ai mis un peu moins de citron dans la hollandaise, question de goût. Très bon avec les pommes vapeur.

  • Recette faite dimanche midi pour mes parents, ça a bien marché. J’avais un peu peur pour la cuisson du poisson mais nickel au final.

  • Petite question : vous salez l’eau de pochage dès le départ ou plutôt à la fin ?

  • fait avec des petites grenailles vapeur à la place, c'était top. Le côté léger de la sauce est vraiment agréable.

  • Testé ce soir, le pochage change tout. Le turbot est resté super moelleux et la sauce va bien sans être trop lourde.


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Avis

4,3/5 (348 avis)

  • 5/5

    Top pour un repas du soir un peu raffiné sans y passer des heures.

  • 4/5

    Mes enfants ont surtout mangé les pommes mais le poisson est bien passé aussi.

  • 5/5

    Très bon avec un filet de citron en plus au service.

  • 4/5

    Recette douce et propre, j'ai juste allongé légèrement la sauce.

  • 3/5

    Ça se mange bien, mais je préfère le turbot rôti perso.


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